DPE du quartier Le Castellet à Le Castellet : bâti, étiquettes et marché

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

Dans le quartier Le Castellet, à Le Castellet, les 758 DPE analysés concernent majoritairement des maisons individuelles. Les logements classés F ou G représentent 4,4 % de cet ensemble, contre 5,1 % à l’échelle communale.

DPE du quartier Le Castellet à Le Castellet : bâti, étiquettes et marché — Le Castellet

Le dossier énergétique du quartier Le Castellet repose sur 758 diagnostics géolocalisés, au sein d’un échantillon communal de 778 DPE. Cette couverture donne au quartier un poids important dans les résultats disponibles pour Le Castellet. Elle permet de décrire les biens diagnostiqués, leur ancienneté, leur forme et leur performance énergétique, mais ne constitue pas un recensement de tous les logements du quartier. Pour interpréter les résultats, il faut donc distinguer le profil de cet échantillon de celui d’un bien particulier. Une maison ancienne ou un appartement peut présenter des caractéristiques différentes des valeurs médianes, même lorsque son adresse se situe dans le périmètre étudié.

Un bâti majoritairement individuel, avec 25,1 % de logements d’avant 1948

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Le Castellet)Part du quartier
A749,8 %
B11415,0 %
C31741,8 %
D16021,1 %
E607,9 %
F243,2 %
G91,2 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Le Castellet (Le Castellet).

Les maisons individuelles représentent 64,4 % des logements diagnostiqués dans le quartier, le reste correspondant à des appartements. La période de construction dominante est celle d’avant 1948, qui rassemble 25,1 % des diagnostics. Dominante ne signifie toutefois pas majoritaire : cette période est la plus représentée, sans concerner la majorité de l’échantillon. Plus largement, 39,6 % des biens ont été construits avant 1975. Ces repères montrent la place du bâti ancien, mais ne renseignent pas directement sur les rénovations éventuellement réalisées. L’année de construction ne suffit donc pas à attribuer une qualité énergétique. Les données fournies ne permettent pas non plus de croiser précisément ancienneté, type de logement et étiquette DPE.

  • Maisons individuelles : leur part de 64,4 % décrit la forme dominante du bâti diagnostiqué. Elle ne permet pas de conclure que les maisons sont plus ou moins performantes que les appartements du quartier.
  • Constructions anciennes : les parts de 25,1 % avant 1948 et de 39,6 % avant 1975 situent l’ancienneté du parc étudié. Elles ne décrivent ni son état d’entretien ni les équipements présents.
  • Surface : la médiane de 78 m² fournit un repère sur les dimensions des logements diagnostiqués. Ce n’est pas la surface moyenne, et elle ne décrit pas séparément les maisons et les appartements.

La classe C domine ; 33 logements sont classés F ou G

La répartition des étiquettes fait apparaître une concentration en classe C, avec 317 diagnostics. La classe D suit avec 160 diagnostics, devant B, qui en compte 114. Les classes A et E regroupent respectivement 74 et 60 diagnostics. Enfin, 24 logements sont classés F et 9 sont classés G. Les passoires énergétiques F et G représentent ainsi 33 logements, soit 4,4 % de l’échantillon du quartier. Ce profil associe donc une présence de logements anciens à une proportion limitée de classes F et G dans les DPE observés. Il ne permet cependant pas d’expliquer les résultats par un matériau, un chauffage ou des travaux précis.

  • Classe A : 74 diagnostics. Cette étiquette est présente dans le quartier, mais les informations disponibles ne permettent pas de préciser les périodes de construction ou les formes de logement correspondantes.
  • Classe B : 114 diagnostics. Leur présence complète celle des logements A, sans que l’on puisse identifier les caractéristiques techniques communes à ces biens à partir des seuls chiffres fournis.
  • Classe C : 317 diagnostics. C’est l’étiquette la plus fréquente de l’échantillon, un repère collectif qui ne doit pas être utilisé pour présumer du classement d’un bien non examiné.
  • Classe D : 160 diagnostics ; classe E : 60 diagnostics. Ces deux groupes font partie du profil énergétique du quartier et doivent rester visibles au-delà du seul suivi des passoires.
  • Classes F et G : respectivement 24 et 9 diagnostics. Leur total de 33 logements justifie une attention au DPE individuel, même si leur proportion est inférieure à celle de la commune.

4,4 % de passoires dans le quartier, contre 5,1 % dans la ville

Par rapport aux indicateurs communaux, le quartier présente une part de passoires énergétiques légèrement inférieure : 4,4 %, contre 5,1 % pour Le Castellet. La consommation médiane y est de 140 kWh/m²/an, contre 142 kWh/m²/an dans la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé suit la même orientation, avec 1 147 € dans le quartier et 1 155 € à l’échelle communale. La surface médiane est identique, à 78 m². Enfin, la part du bâti d’avant 1948 est de 25,1 %, contre 25,8 % dans la commune. Ces résultats décrivent des profils proches. Ils demandent d’autant plus de mesure que les diagnostics du quartier constituent une grande partie de l’échantillon municipal.

Vendre : situer le bien sans lui attribuer les résultats des 758 DPE

Pour une vente dans le quartier, ces données offrent un cadre de comparaison, mais pas une estimation de valeur immobilière. Un propriétaire peut situer l’étiquette de son logement dans un ensemble où la classe C compte 317 diagnostics et où les maisons représentent 64,4 % des biens étudiés. Il doit néanmoins distinguer ces caractéristiques collectives de celles du bien proposé. La présentation gagne à s’appuyer sur son étiquette, sa consommation estimée, sa surface et son ancienneté propres. Aucun chiffre fourni ne mesure une hausse ou une baisse de valeur liée au DPE. Il serait donc infondé de déduire une valorisation automatique d’une classe ou de l’adresse.

Louer : lire le diagnostic individuel au-delà des 4,4 % de F et G

Pour une mise en location, la faible part relative de logements F et G ne permet pas de présumer de la situation du bien concerné. Les 33 logements de ces classes rappellent que des situations énergétiques différentes coexistent dans le quartier. Le bailleur comme le candidat locataire ont intérêt à examiner les résultats propres au logement plutôt que le seul coût médian local de 1 147 € par an. Les données fournies ne comportent ni détail des équipements, ni historique des consommations réelles, ni information sur les travaux. Elles ne suffisent donc pas à définir un programme de rénovation ou à conclure sur les conditions réglementaires de location d’un bien précis.

Questions fréquentes

Le quartier Le Castellet est-il plus performant que la commune ?

Les indicateurs disponibles sont légèrement plus favorables dans le quartier : 4,4 % de logements F ou G contre 5,1 % dans la commune, et une consommation médiane de 140 contre 142 kWh/m²/an. Les profils restent proches. La comparaison doit aussi tenir compte du fait que les 758 DPE du quartier sont inclus dans les 778 DPE de l’échantillon communal.

Le bâti ancien explique-t-il les passoires énergétiques du quartier ?

Les logements d’avant 1948 représentent 25,1 % des diagnostics, tandis que 33 logements sont classés F ou G. Aucun croisement entre ces deux informations n’est fourni. On ne peut donc pas attribuer les passoires au seul bâti ancien, ni conclure qu’un logement ancien est nécessairement mal classé. L’interprétation doit rester fondée sur le diagnostic du bien.

Quel budget énergétique retenir pour acheter ou louer dans le quartier ?

Le repère disponible est un coût énergétique annuel médian estimé de 1 147 €, contre 1 155 € pour la commune. Il sert à situer l’échantillon, sans prédire les dépenses d’un ménage ou d’un logement particulier. Pour examiner un projet d’achat ou de location, il faut distinguer cette médiane de l’estimation indiquée dans le DPE du bien concerné.

Sources officielles

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